Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ? Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.
Si le champ classique de la psychologie nous invite à
travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche
dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux
des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.
Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste
la confiance qu’il aura en lui. « Mis en pratique dès le plus jeune
âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress,
optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants
et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son
ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.
Cessons de nous comparer les uns aux autres…
Docteur en psy chologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés
à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les
autres. Plus sociables aussi.
Pour en faire des optimistes,
apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres ! « C’est
simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur
que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce
que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… »
Conclusions :
vous serez systématiquement insatisfait…
Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre
enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif. N’hésitez pas à
le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son
avis. Il en sera très fier. Développer également des activités communes
Destination Sante
samedi 23 janvier 2016
Psychologie positive : donnez confiance à vos enfants
Libellés :
adolescent,
dépression,
enfant,
estime de soi,
hauts potentiels.,
jeune,
Morbihan,
orientation,
PNL,
psy,
psychologue vannes,
QI,
surdoués,
TCC,
tests,
tests psychotechniques
Pays/territoire :
20 Avenue Edgar Degas, 56000 Vannes, France
mercredi 20 janvier 2016
Psychologie Positive de Maxime Greau
La vie nous veut du bien mais elle ne nous laissera pas faire continuellement les mêmes erreurs… Et c’est tant mieux ! En effet, nous sommes ici pour être heureux, c’est ainsi, et c’est également notre chemin. L’ère du « métro/boulot/dodo » sans mettre de sens est révolue.
Notre bonheur dépend de nous et de notre envie de nous trouver, de faire ce pour quoi nous sommes fait, de nous épanouir dans notre vie de tous les jours et, le plus important de tout, d’y croire…
Notre bonheur dépend de notre vision du monde
Une des principales sources de notre bonheur provient de notre capacité à considérer la vie comme belle plutôt que de la considérer comme dure et/ou compliquée voir dangereuse.C’est l’histoire, bien connue de tous, du verre à moitié plein ou à moitié vide…. Face à une même situation, certains y verront le côté positif (moitié plein), tandis que d’autres auront tendance à voir ce qui ne va pas ! (moitié vide).
Ce qui est remarquable également, c’est que les personnes ayant l’habitude de voir le coté positif des situations vivent plus de situations positives et sont plus heureuses. Alors que les situations négatives ont tendance à « s’acharner » sur les gens de nature négative, ce qui leur donne d’ailleurs de bonnes raisons pour se méfier et continuer à voir ce qui ne va pas… ! Intéressant non ;-)… !!
En fait, une situation n’est jamais
« positive » ou « négative » en elle-même.
C’est une situation, avec des caractéristiques, point. Et le
reste, c’est nous-même qui allons le créer.
C’est-à-dire que si, de notre point
de vue, ce qui nous arrive est négatif, alors nous allons
l’étiqueter « situation négative » et que si, ce qui
nous arrive, est connoté plutôt positif, alors nous dirons que nous
vivons des choses positives.
Et ce, quelque soit la
situation, aussi grave soit elle. C’est ce que l’on appelle des
« filtres de
personnalité ».
C’est-à-dire qu’en fonction de nos croyances, de nos visions du
monde, de nos expériences, de notre éducation, nous avons une idée
des choses et une normalisation de celle-ci. Cette norme, qui
n’appartient qu’à nous, est très subjective et dicte ce qui est
positif et ce qui est négatif.Par exemple, si une chose de très grave vous arrive, il est normal d’en être affecté.
Mais, il est de notre choix de
considérer :
- Qu’à cause de cet évènement notre vie tout entière est dorénavant foutue et que plus rien de bon ne pourra plus jamais nous arriver et que notre vie dans son intégralité est à jamais anéantie, tous domaines confondus….
Ou…
- D’accepter la situation puisqu’elle est de toute façon là, même si c’est dur. De l’accueillir comme une expérience parmi d’autres expériences. De continuer à mettre en place dans sa vie, en incluant cet évènement, tout ce qui est nécessaire à son propre bonheur.
Ce n’est pas nier quoi que ce soit
ou tenter de fuir quelque situation que ce soit. C’est être
présent à ce qui est en prenant une place d’observateur et de
constater « ce que cela me fait ». En connaissance de
cause, ma vie pour autant continue et je mets en place ce qui est bon
pour moi dans celle-ci.
Il ne s’agit pas non plus de
« sur-positiver », nier la problématique évidente de la
situation est tout aussi dangereux que de s’effondrer avec la
situation. Lorsque nous sommes présent à nous-même, cela ne nous
arrive pas.
Comprenez que lorsqu’un
évènement se produit, il appartient dès lors au passé, puisqu’il
s’est déjà produit. Il n’est plus dans le présent puisqu’il
est déjà arrivé il y a quelques minutes ou heures et n’appartient
pas au futur non plus. C’est
donc du passé et, l’action sur une chose passée ou déjà arrivée
est impossible !
Tout ce qui est possible avec le passé, c’est de le ruminer et de
vivre avec. La seule et unique conséquence de cet acte est de
« passer à côté » de son présent et de répéter dans
son présent cette mémoire du passé. Autant dire que le bonheur
n’est absolument pas dans cette direction.C’est facile à dire et pourtant, parfois bien compliqué à faire. En effet, pour pouvoir faire cet exercice, il faut être capable d’accueillir et d’accepter ce qui « est ». C’est-à-dire de reconnaître émotionnellement ce que cela nous fait, pour pouvoir faire la paix avec cette situation passée. Enormément de personnes ne savent pas reconnaître leurs émotions et ont peur de les ressentir. Ainsi, il reste en surface, ne creusent pas cette émotion. La situation n’est donc pas accueillie et ils restent avec… Il n’y a pas de fin…. !La solution est donc de se faire accompagner dans le ressenti (à défaut d’y arriver seul), pour faire la paix avec lui, pour l’aimer en tant que tel, sans jugement. Une fois fait, il n’y a plus de résistance et vous pouvez construire…
La « psychologie positive »
base toutes ses recherches sur ce concept de vision de la vie et
démontre scientifiquement que le bonheur est plus présent chez les
personnes « choisissant » d’arrêter de se positionner
en tant que victime et qui décident de regarder la vie du bon œil.
Le choix de décider d’être heureux.
Pourquoi passer son temps à râler et à chercher ce qui ne fonctionne pas ?! A quoi cela sert-il ? Tout ne fonctionne pas toujours, c’est vrai… Et alors ?! En quoi est-ce un problème ? Allez-vous en mourir ? Cela va-t-il générer la fin du monde ? Bien-sûr que non ! Alors, à quoi bon se mettre dans des états pas possibles et à quoi bon se faire tant de mal en générant en soi des états internes si négatifs ?A rien !! Pourquoi ? Et bien parce que après avoir fait notre « petite (ou grande) crise », nous finissons toujours par nous rendre compte que nous ne pouvons rien faire face à cette situation (elle est passée, ce qui est arrivé est arrivé, personne n’a de machine à voyager dans le temps !). C’est donc ainsi. POINT.
S’accrocher à un évènement passé est donc vain et TOTALEMENT inutile !
Ce n’est pas de la résignation et
l’idée n’est pas non plus de baisser les bras. L’idée est
d’être honnête avec la situation, avec ce qui « est »,
tout simplement. Sinon c’est de l’illusion, du leurre, du
mensonge envers soi-même.
Une fois fait, notre vie peut se
réorganiser, car on ne peut pas construire dans le passé. Une chose
en remplace une autre, et on recompose avec la nouvelle situation. Ce
mécanisme est là tout le temps et nous le faisons en permanence.
Nous passons notre temps à gérer des événements et à nous
réorganiser.
Alors que la majorité de ces réorganisations sont indolores,
certaines se traduisent par des douleurs inhumaines.Nous avons tous vécus ces expériences plus ou moins simples qui font de nous ce que nous sommes aujourd’hui !
Alors pourquoi vouloir à tout prix figer les choses et pourquoi ne pas accepter, tout simplement, les changements avec plaisir puisqu’en définitif, ils contribuent à notre croissance et donc à notre bonheur ?Ce qui génère les crises et les douleurs ne sont pas les évènements mais bien la résistance au changement que nous opposons à cet évènement. Si nous étions capables de faire confiance et d’accueillir ce qui « est » sans vouloir à tout prix toujours vouloir tout contrôler, nous ne vivrions tout simplement pas de crise !!
Cette partie de nous qui résiste
s’appelle notre « égo ». C’est l’idée (fausse
bien-sûr) de ce que va donner l’évènement. C’est une
projection mentale de nos peurs liées à cet évènement. Il se
trouve justement que ce sont ces croyances ancrées qui font arriver
ces choses. C’est le principe de la loi d’attraction. Plus nous
sommes convaincus que ça va mal se passer ; et plus ça se
passe mal !!
Pour changer cette réalité négative, il « suffit » de changer son point de vue sur cette situation. En sommes, apprendre à regarder le verre plein et non vide !
Notre égo ne comprend pas ce concept et ne le comprendra jamais car il n’est pas fait pour ça. Sachez seulement que ce qu’il vous raconte dans ces moments-là n’est pas fondé. Ce sont des projections, la peur de l’inconnu…. Lui seul pense avoir le contrôle, ne vous prenez pas pour lui. Il nous faut fonctionner avec nos 4 plans de conscience.Il y a du bon dans ce que nous vivons, ce n’est pas le fruit du hasard. C’est un choix de notre part de considérer ces expériences comme des moyens de grandir et de se rendre compte de ce que nous n’avions pas encore vu à ce jour !
Ces expériences, ces évènements sont des opportunités de croissance qui nous permettre de nous ajuster sur notre chemin personnel et ainsi être plus heureux(se)
Alors pourquoi ne pas « lâcher »,
pourquoi vouloir résister à ce qui est de toute façon déjà là ?
Pourquoi s’opposer à la vie ? Pourquoi s’opposer à notre
croissance ? Le bonheur est un choix !
Avoir une position de victime !
Si consciemment vous savez qu’il y a des solutions pour voir la vie autrement ou pour dépasser des blocages ou des blessures en vous mais que malgré tout, vous ne faites rien pour aller dans ce sens, vous êtes alors dans une position de « victimisation ».Aussi surprenant que cela puisse paraître, vous y trouvez un avantage. Sinon vous ne le feriez pas. Il ne vous reste qu’à trouver cet avantage, pour vous en libérer, si vous le souhaitez !
C’est donc une absence de choix volontaire de votre part de vous en sortir. C’est dur, mais c’est ainsi ! Si vous changez, vous perdez vos avantages ! C’est donc une volonté de vous-même de rester dans votre passé, dans cette situation passée, c’est une volonté de continuer à souffrir alors que vous pourriez ne plus souffrir et faire de votre vie ce que vous souhaitez véritablement qu’elle soit.« C’est pas si simple que ça ! » me direz-vous. ET je vous dirais que oui, ce n’est pas toujours si simple que ça. Mais très souvent c’est aussi simple que de faire un choix ! Pas plus compliqué !! Mais avez-vous seulement essayé ? Ne serait-ce qu’une fois de mettre en place TOUT ce qui est en votre pouvoir pour faire changer ce qui ne convient pas dans votre vie ? Vraiment tout essayé ?
Mea-culpa bien-sûr, c’est pour la plupart du temps inconscient et cela échappe à notre volonté… Apprenez à mettre de plus en plus de conscience dessus. Demandez-vous quels sont les avantages à rester dans la situation dans laquelle vous êtes ou alors quelles seraient les conséquences au fait de faire autrement. Voyez ce que vous ressentez… Ce que cela vous fait… Vous tomberez probablement sur une peur. Et c’est cette peur, pour ne pas l’affronter, qui vous maintient dans ce contexte.Il y a donc un véritable choix à faire ! Sans quoi, rien ne peut se faire vraiment, tout simplement parce que vous ne le voulez pas vous-même ! Et personne ne peut vous y obliger. C’est peut-être aussi parce que vous vous dîtes que les choses ne sont pas si mal que ça…. Mais sachez que cela s’appelle du renoncement cette fois-ci. Renoncer à se donner le meilleur. C’est une satisfaction « bas de gamme », une résignation, c’est le syndrome de la médiocrité !!
La première étape du changement pour
plus de bonheur est l’envie de changer et d’être heureux. C’est
un véritable choix en conscience qui implique des actes.
Tant que ce choix n’est pas fait,
rien ni personne ne peut vous aider. Vous continuerez à ressasser, à
vous plaindre et à trouver des excuses sur votre situation actuelle.
Conclusion
Si au fond de nous, nous avons tous cette intime conviction de savoir ce que nous voulons au fond, de savoir ce que nous aimerions faire, ou encore ce que nous sommes venu faire sur cette terre, très peu d’entre nous sont réellement capables de s’écouter pleinement.C’est pour cette raison que la vie nous guide sous la forme d’événements qui nous poussent à faire des choix et à nous réorienter. Elle nous montre tout ce qui est nécessaire pour nous. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rapprocher continuellement de nous-même pour être plus heureux(se).
Ce qui nous arrive n’est pas une punition, bien au contraire, cela nous permet véritablement de grandir, de progresser, d’apprendre, de nous trouver, de mettre en place dans nos vies ce qui à du sens pour nous… psy
Libellés :
adolescent,
burn out,
dépression,
enfant,
estime de soi,
hauts potentiels,
jeune,
orientation,
PNL,
psy,
psychologue,
psychologue vannes,
QI,
surdoués,
TCC,
tests psychotechniques. PNL
Pays/territoire :
20 Avenue Edgar Degas, 56000 Vannes, France
dimanche 17 janvier 2016
Le JEU et le JE
Le jeu permet à l'enfant de se construire
On ne reprendra jamais assez les paroles de René Château "le jeu est le travail de l'enfant". Jouer est indispensable à la construction de l'enfant et à son intégration dans la société. Le jeu est le pretexte pour l'acquisition des 4 apprentissages fondamentaux : psy
- Le savoir - Le jeu avec l'adulte est une occasion unique d'apport de connaissance dans tous les domaines
- Le savoir faire - la pratique, la mise en oeuvre et le geste
- Le savoir être - apprentissage d'un comportement lui permettant de s'intégrer dans le monde
- Le vouloir faire - sans envie il ne peut y avoir d'apprentissage et d'évolution
Le jeu permet à l'enfant de comprendre et d'apprivoiser le monde afin de pouvoir s'y intégrer.
Le jeu permet à l'enfant de :- travailler et de découvrir par le plaisir.
- Découvrir et s'ouvrir au monde et aux autres.
- apprendre à agir pour transformer le monde et son environnement.
- Apprendre à gérer et dépasser les tensions liées à la socialisation et a ses frestrations. En jouant l'enfant apprendre à mieux comprendre, puis à agir sur les situations qu'il subit. Le jeu permet à l'enfant de se socialiser.
- Apprendre les rôles et fonctions sociales.
- Développer une culture familiale et sociale et référence pour régler ses problèmes d'adulte.
- Se projeter dans l'avenir et dans son devenir de futur adulte.
- Inventer, créer transformer son environnement.
- Travailler la concentration.
- Organiser sa pensée et -son intelligence
Il existe toute sorte de jeux, tous sont bons pour le développement de l'enfant. Chaque jeu permet à l'enfant de travailler et de mettre en oeuvre des compétences différentes. Plus les jeux sont variés plus ils sont profitables à l'enfant. Il est parfois difficile pour un parent de voir tous les jouets mélangés sur le sol de la chambre, mais si le rangement est nécessaire et constructeur, l'apparente pagaille l'est aussi. Elle permet à l'enfant de développer son imagination, sa créativité et transformant et en utilisant des contraintes qui lui sont données.
Les différentes sortes de jeux pour l'enfant :
- Le jeux chez bébé
- Le jeu est très important pour le développement de l'enfant
- Les jeux d'imitation
- Le jeu avec les petites voitures
- Pourquoi acheter des petites voitures pour ses enfants
- L'achat de base : les petites voitures à l'échelle 1/64ème
- Tête à modeler aime les petites voitures
- Choisir des petites voitures
- L'achat de base : les petites voitures à l'échelle 1/64ème
- Les camions transporteurs
- Les pistes de vitesse et les circuits de voiture
- La voiture radiocommandée
Après le temps du jeu vient le temps du rangement.
Références :René Château, Anna Freud, Jean Piaget, Donald Winnicott, Georges Mendel, Jérome Bruner
Libellés :
adolescent,
burn out,
dépression,
enfant,
estime de soi,
hauts potentiels,
hauts potentiels.,
jeune,
Morbihan,
orientation,
PNL,
psy,
psychologue vannes,
QI,
surdoués,
TCC,
tests
Pays/territoire :
20 Avenue Edgar Degas, 56000 Vannes, France
vendredi 15 janvier 2016
la Psychologie positive : par Matthieu Ricard
La psychologie positive, pour sa part, est un domaine de recherche scientifique qui s'est donné pour but d'étudier et de renforcer les émotions positives, celles qui nous permettent de devenir de meilleurs êtres humains, tout en éprouvant une plus grande joie de vivre.
Jusqu'aux années 1980, très peu de chercheurs s'étaient penchés sur les moyens permettant de développer les traits positifs de notre tempérament. Si l'on consulte le répertoire des livres et articles consacrés à la psychologie depuis 1887 (Psy Abstracts), on y relève 136 728 titres mentionnant la colère, l'anxiété ou la dépression contre seulement 9 510 titres traitant de la joie, la satisfaction ou le bonheur !
En 1954, le fameux psychologue Abraham Maslow avait déjà fait remarquer que la psychologie avait connu beaucoup plus de succès en étudiant l'aspect négatif de l'esprit humain que son aspect positif : « La psychologie nous a révélé beaucoup sur les défauts de l'homme, ses pathologies et ses péchés, mais fort peu sur ses potentialités, ses vertus, la possibilité d'accomplir ses aspirations, et tout ce qui relève de son élévation psychologique. C'est comme si la psychologie s'était volontairement limitée à une seule moitié de son domaine de compétence — la moitié la plus sombre et la plus pernicieuse. » (1)
En 1969, Norman Bradburn réajusta ce déséquilibre en montrant que les affects plaisants et déplaisants ne représentent pas seulement des contraires, mais procèdent de mécanismes différents et doivent donc être étudiés séparément. Se contenter d'éliminer la tristesse et l'anxiété n'assure pas automatiquement la joie et le bonheur. La suppression d'une douleur ne conduit pas nécessairement au plaisir. Il est donc nécessaire non seulement de remédier aux émotions négatives, mais aussi d'accroître les émotions positives. Cette position rejoint celle du bouddhisme qui affirme, par exemple, que s'abstenir de faire du tort aux autres (l'élimination de la malveillance) ne suffit pas, et que cette abstention doit être renforcée par une détermination à faire leur bien (l'épanouissement de l'altruisme et sa mise en uvre).
Selon l'un des pionnières de la psychologie positive, Barbara Fredrickson, « Les émotions positives ouvrent l'esprit et élargissent la palette des pensées et des actions [ ] Elles engendrent des comportements flexibles, accueillants, créateurs et réceptifs. » (2) Le développement de ce type d'émotions présente un avantage évolutif dans la mesure où il nous aide à élargir notre univers intellectuel et affectif, à nous ouvrir à de nouvelles idées et expériences.
Les émotions positives telles que la joie, le contentement, la gratitude, l'émerveillement, l'enthousiasme, l'inspiration et l'amour sont bien plus qu'une absence d'émotions négatives. Cette dimension supplémentaire ne se réduit pas à une simple neutralité de l'esprit : elle est source de profondes satisfactions. À l'inverse de la dépression, qui provoque généralement une plongée en vrille, les émotions positives engendrent une spirale ascendante : « Elles construisent la force d'âme et influencent la façon de gérer l'adversité, » écrit Fredrickson.
En France, un nombre croissant de chercheurs et de cliniciens s'intéresse à la psychologie positive, comme en témoignent notamment les ouvrages de Jacques Lecomte, Christophe André et Rebecca Shankland. (3)
Lecomte, J. (2009). Introduction à la psychologie positive . Dunod.
André, C. (2014). Et n'oublie pas d'être heureux . Odile Jacob.
Shankland, R. (2014). La psychologie positive - 2e éd . Dunod.
Libellés :
adolescent,
burn out,
dépression,
enfant,
estime de soi,
hauts potentiels,
jeune,
Morbihan,
orientation,
PNL,
psy,
psychologue,
QI,
surdoués,
TCC,
tests psychotechniques,
vannes
mardi 12 janvier 2016
Une Bonne estime de soi
- Reconnaître mes qualités, mes capacités, mes points forts, mes compétences.
- Accepter mes erreurs et mes limites. En faire une occasion d’évolution.
- Apprendre des autres et développer ma curiosité
- Avoir une vie sociale, familiale et développer un bon relationnel.
- Savoir dire « non », savoir dire « oui » !
- Progresser avec autonomie tout en acceptant l’aide, si nécessité il y’a.
- S’exprimer clairement pour se faire comprendre.
- Reconnaître l’unicité de chacun
- Avancer pas à pas, fêter chaque victoire
- Avoir l’envie de progresser sans caresser l’utopie d’être parfait
- Pratiquer l’humour
- Rester ouvert à la différence sans se sentir menacé.
- Se fixer des objectifs réalisables
- Se féliciter de les avoir atteint
- La persévérance
- Prendre soin de soi
- Savoir recevoir et donner avec plaisir.
- Penser « solution » plutôt que « problème »
- La joie, la bonne humeur et un regard positif sur la vie.
- Une fidélité à soi par :
• La régulation de ses émotions
• Le respect de ses valeurs
→ En agissant selon ce qui est vraiment important pour moi
→ En pratiquant la cohérence en ce que je dis et ce que je fais ; mes rêves et ma manière d’y participer, mon monde idéal et ma contribution active à ce monde..
Petit exercice :
Se poser régulièrement la question : « où j’en suis par rapport au pouvoir, par rapport à la séduction, par rapport à la possession ? » et clarifier sa position par rapport à ses propres valeurs, dans ses actes.
Libellés :
adolescent,
burn out,
dépression,
enfant,
estime de soi,
hauts potentiels,
jeune,
Morbihan,
orientation,
PNL,
psychologue vannes,
QI,
surdoués,
TCC,
tests psychotechniques.
Pays/territoire :
20 Avenue Edgar Degas, 56000 Vannes, France
Inscription à :
Articles (Atom)