jeudi 11 février 2016
Pourquoi consulter un psy ?
Si l’on manque de confiance, que l’on se sent
déprimée ou que l’on est tracassée par de petits ennuis, le quotidien
devient de plus en plus difficile à gérer. Il est important de se
décider à consulter pour savoir où l’on en est et commencer à aller
mieux.
Quel psy pour moi ?
Il est primordial de bien choisir son psy. Le
thérapeute peut nous être recommandé par un médecin, par le bouche à
oreille, la famille, des amis… Attention, il n’est pas conseillé de
prendre le même professionnel qu’une personne qui nous est proche, on
risquerait de se brider.
– Le psychologue est titulaire d’un Bac+5 en psychologie. Il n’est pas médecin. Il s’intéresse aux comportements humains.-Le premier entretien avec le psy
Avant l’entretien
Une petite préparation psychologique et mentale s’impose pour pouvoir établir un climat de dialogue ouvert et sincère. Au départ, la communication est difficile car la méfiance est souvent de mise, et les questions personnelles et intimes sont parfois douloureuses à aborder. Il faut en être conscient et essayer de se lancer, n’oublions pas que les psys sont tenus au secret médical.
En général, lors du premier rendez-vous, le patient explique les raisons de sa présence, ses motivations et le thérapeute va s’intéresser à sa personnalité
et à l’environnement dans lequel il évolue. L’entretien prend en compte
le passé et plus particulièrement l’enfance. L’échange verbal est plus
ou moins développé selon le psy. A la fin de la séance s’ensuit une
réflexion sur ce qui a été dit.Une petite préparation psychologique et mentale s’impose pour pouvoir établir un climat de dialogue ouvert et sincère. Au départ, la communication est difficile car la méfiance est souvent de mise, et les questions personnelles et intimes sont parfois douloureuses à aborder. Il faut en être conscient et essayer de se lancer, n’oublions pas que les psys sont tenus au secret médical.
Contrairement aux idées reçues, psychologues, psychiatres et psychothérapeutes sont plutôt enclins au dialogue et proposent dans certains cas précis des tests : d’orientation, de réactions (pour les thérapies comportementales et cognitives)… Les psychanalystes, quant à eux, laissent libre cours à vos pensées et n’interviennent quasiment pas au cours de la séance pour le bon déroulement de l’analyse.
Consulter un psy est un véritable investissement personnel qui demande une grande implication au patient. Aussi, le lien établi entre le patient et le thérapeute doit être basé sur une relation de confiance et de coopération, sans quoi aucun progrès ne pourra être effectué.
Pendant la séance n’hésitez pas à poser des questions sur le « fonctionnement » de la thérapie, sa durée, les rendez-vous, ce qu’elle suppose, les tarifs… pour éviter tout malentendu.
La fréquence des entretiens varie 1 par semaine ou 15 jours quelques mois , et la durée entre 45 minutes et 1h. Toutes ces modalités seront spécifiées par le psy lors du premier entretien.
Et après ?
Le travail réalisé se poursuit chez soi, via des
mises en situation ou des défis parfois demandés par le psy. S’impliquer
dans un processus de changement demande des efforts personnels et du
courage. C’est un travail de longue haleine qui demande de la
persévérance, mais qui peut se révéler très libérateur.
Après les premières séances, il n’est pas inutile de se poser des
questions sur l’entretien, le contact que l’on a avec le psy, si l’on se
sent bien… Car la bonne qualité de la relation avec le thérapeute est
une condition sine qua non pour le bon déroulement de la thérapie. Si
vous n’êtes pas à l’aise, parlez-en à votre psy, et si besoin
tournez-vous vers un autre professionnel.
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Pays/territoire :
20 Avenue Edgar Degas, 56000 Vannes, France
ESTIME DE SOI
L’hiver et son manque de lumière nous donne grise mine ? C’est le moment d’ouvrir et de faire rayonner notre boite à soleil intérieure !
Comme un coffre à trésor, nous
pouvons cultiver en chacun de nous un endroit intérieur où nous
conservons et collectionnons attentivement tous les moments de bonheur,
de sourires, de rires et les instants de plaisir que nous rencontrons
dans nos vies. Ainsi, face à des temps plus maussades, nous pouvons
aller les retrouver pour nous ressourcer !
Facile à dire, pas si simple à faire… pourquoi ?
Parce qu’il faut encore pouvoir les
capter ces instants ! Les voir, les reconnaître, les identifier pour
ensuite les enregistrer. Et nous ne sommes pas tous égaux dans notre
capacité à voir le bonheur et le positif autour de nous. Cela va
dépendre de notre humeur, elle-même étroitement déterminée par notre
confiance en Soi ! Voilà peut-être la clé de notre boîte à soleil…
l’estime de Soi ! Il ne s’agit pas de se sentir le plus fort, le plus
beau ou le plus intelligent, non sûrement pas. Mais se percevoir comme
digne d’amour et de bonheur, s’aimer suffisamment pour s’autoriser à
être précieux et unique, voilà certainement la clé qui change notre
regard et nous guide vers nos trésors intérieurs.
L’estime de Soi, une quête de tous
les jours que l’on débute dès le plus jeune âge et qui constitue sans
doute un des éléments psychologiques les plus fondamentaux pour la santé
mentale. Accompagner et apprendre à l’enfant à la faire grandir, c’est
lui assurer des bases solides pour son épanouissement. Alors l’estime de
Soi, parlons-en, reparlons-en et n’arrêtons jamais de la cultiver par
tous les moyens !
cf cogitoz (février 2016)
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mardi 9 février 2016
PHOBIE
Les phobies, des peurs excessives et irrationnelles vis-à-vis d’un objet, d’une situation, d’un animal, font partie des troubles anxieux les plus fréquents.
Quels sont les traitements en cas de phobies ?
Comment traite-t-on aujourd’hui les phobies ?
Il faut dire que l’origine des phobies est extrêmement variée : peur du noir, de rougir, des araignées, de la foule, du dentiste, de parler en public…
Les femmes sont deux fois plus concernées par les phobies que les hommes, excepté concernant la phobie sociale, désignant la forte anxiété générée par la nécessité de prendre la parole en public, de faire des rencontres, etc.
Lorsque cela ne suffit pas, et que la phobie devient handicapante dans la vie quotidienne, un traitement s’impose.
Les thérapies cognitives et comportementales visent à reproduire dans un environnement sécurisant ou en imagination, la situation qui déclenche une phobie.
On apprend ainsi à mieux contrôler sa peur et à mettre en place une réaction adaptée. Il s’agit d’une sorte de désensibilisation vis-à-vis de l’objet de la phobie. Les thérapies cognitives et comportementales modifient ainsi les schémas de pensées et les réactions émotionnelles.
Article publié par Isabelle Eustache le 13/04/2012
Quels sont les traitements en cas de phobies ?
Comment traite-t-on aujourd’hui les phobies ?
Phobie : des problèmes psychologiques très fréquents
Les phobies constituent des problèmes psychologiques très fréquents.Il faut dire que l’origine des phobies est extrêmement variée : peur du noir, de rougir, des araignées, de la foule, du dentiste, de parler en public…
Les femmes sont deux fois plus concernées par les phobies que les hommes, excepté concernant la phobie sociale, désignant la forte anxiété générée par la nécessité de prendre la parole en public, de faire des rencontres, etc.
Vous souffrez d’une phobie : essayez d’abord la relaxation
La relaxation, la respiration profonde, le yoga, etc., sont des techniques qui permettent de diminuer l’anxiété et de prévenir l’apparition des symptômes d’une phobie : crise de panique, angoisse, transpiration, accélération cardiaque, difficultés à respirer…Lorsque cela ne suffit pas, et que la phobie devient handicapante dans la vie quotidienne, un traitement s’impose.
Le traitement de référence des phobies : les thérapies cognitives et comportementales
Les thérapies cognitives et comportementales visent à reproduire dans un environnement sécurisant ou en imagination, la situation qui déclenche une phobie.
On apprend ainsi à mieux contrôler sa peur et à mettre en place une réaction adaptée. Il s’agit d’une sorte de désensibilisation vis-à-vis de l’objet de la phobie. Les thérapies cognitives et comportementales modifient ainsi les schémas de pensées et les réactions émotionnelles.
Article publié par Isabelle Eustache le 13/04/2012
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dimanche 7 février 2016
Le syndrome de dyssynchronie
Il n’y a pas deux enfants intellectuellement précoces identiques.
Cependant, les conséquences engendrées par cette spécificité sont bien
souvent les mêmes. Elle se retrouvent, à différents niveaux, chez de
très nombreux enfants. Elles résultent presque toutes d’un développement
hétérogène des aspects affectif, psychomoteur et intellectuel de la
personnalité de l’enfant. Jean-Charles Terrassier, spécialiste reconnu
des enfants précoces, parle de dyssynchronie, ou plutôt de
dyssynchronies au pluriel. Cet article emprunte beaucoup à ses travaux,
qui font autorité dans le domaine. On distingue dyssynchronie interne et
dyssynchronie sociale.
La dyssynchronie interne se manifeste au niveau affectif et psychomoteur. Elle peut être dans une certaine mesure exprimée lors de la passation d’un test de QI.
L’anxiété est un trait de caractère assez fréquemment répandu chez les enfants précoces. Leur maturité affective n’est pas toujours en adéquation avec le niveau des connaissances accumulées. Cela engendre chez l’enfant une relative impossibilité de traiter avec efficacité un trop grand nombre d’informations contradictoires. Il aura donc tendance à rationnaliser ou à ne pas supporter l’échec. Il est indispensable de laisser à cet enfant des moments de doute et de le placer face à des difficultés qui l’aideront à ne pas s’ennuyer.
Le problème le plus souvent posé aux parents d’enfants précoces, réside dans le décalage important généralement constaté entre capacités intellectuelles et motricité. L’obligation scolaire et l’organisation du système est bien sûr la raison principale de l’importance accordée à cette facette de la dyssynchronie. Il est bien évident qu’il est difficile pour un enfant en avance de plusieurs années intellectuellement d’obtenir la même performance dans des domaines plus « physiques », tels que les activités sportives ou graphiques. Bien souvent on constate même un certain retard sur des enfants du même âge. Cela handicape parfois l’enfant qui devrait bénéficier d’une accélération de son cursus et qui se la voit refuser pour cette raison. Il est extrêmement important de tenir compte dès le plus jeune âge de ce problème et de rechercher les solutions qui permettront de le dépasser.
Le résultat d’un test de QI peut donner des indications précieuses sur le niveau de dyssynchronie atteint par un enfant précoce. Dans le cadre des tests du type « Wechsler », une étude attentive des résultats obtenus subtest par subtest permet d’analyser les capacités de l’enfant dans les sphères « verbale » et « performance ». Il est généralement considéré qu’un écart supérieur à 15 points (soit un écart-type) au détriment du QI de performance aura un impact important sur l’équilibre entre motricité et développement intellectuel.
La dyssynchronie sociale est présentée par Jean-Charles Terrassier comme apparaissant entre l’enfant et son entourage, que ce soit le système scolaire, ou les autres enfants.
L’école, ou plutôt le système éducatif, n’est pas adaptée aujourd’hui à l’accueil des enfants précoces, même si de récents développements nous laissent espérer une amélioration prochaine. La progression scolaire, telle qu’elle est conçue ne laisse que peu de place à l’épanouissement des EIP. Elle a été imaginée à l’origine pour des enfants « standards », « normalisés » qui sont bien éloignés du profil classique de l’enfant intellectuellement précoce. Il est quasiment aussi délicat pour un tel enfant de s’épanouir dans une classe d’enfants « normaux » que pour un enfant « normal » dans une classe de déficients mentaux. Or, si la prise en compte des difficultés se fait à peu près bien pour les enfants qui ne suivent pas, il n’en va pas toujours de même pour ceux qui auraient besoin d’aller plus vite. Si les premières années de scolarité peuvent s’accomoder sans trop de dommages d’une telle réalité, le principal problème découlant de cet état de fait se manifestera plus tard, souvent au collège, voire au lycée. L’enfant, qui n’aura pas été habitué à travailler pour réussir, faute de challenge intéressant va éprouver beaucoup de difficultés à troquer un apprentissage intuitif contre des méthodes de travail rigoureuses. Souvent l’échec scolaire survient à ce moment là.
Face à ses camarades également, l’enfant précoce subira un décalage. Pas assez « physique » pour jouer avec les plus grands (parfois même les enfants de son âge lorsque le retard psychomoteur existe), trop en avance intellectuellement pour discuter avec les « petits », il va souvent avoir des difficultés à intégrer un groupe de copains. Cela est bien entendu amplifié à l’école et dans les activités péri-scolaires, puisque bien souvent le découpage des groupes se fait uniquement en fonction de critères d’âge. Le meilleur camarade pour un enfant précoce est certainement un autre enfant précoce. Des activités et loisirs spécifiques existent pour les EIP, mais sont encore trop rares. Il y a aussi la possibilité d’inscrire son enfant à des loisirs qui intéressent généralement les jeunes précoces, tels que les échecs, les jeux de rôle ou les activités du type micro-fusées.
La dyssynchronie n’est pas une maladie. C’est l’une des conséquences principales de la précocité intellectuelle et l’on voit que beaucoup de choses découlent d’elle. Il est indispensable de prendre rapidement les mesures qui permettent d’en atténuer les effets. Une détection précoce est sans conteste un facteur permettant de faciliter la mise en oeuvre de solutions adaptées. Il va falloir jouer sur l’environnement de l’enfant, si l’on ne veut pas qu’il soit, au prix de lourds sacrifices, obligé de s’adapter. Sans cela, les conséquences pourront se faire sentir de longues années, notamment au niveau social. Tout le travail des adultes va être de proposer à l’enfant un environnement qui réponde le mieux possible aux besoins particuliers qu’il manifeste.
http://www.enfantsprecoces.info
La dyssynchronie interne se manifeste au niveau affectif et psychomoteur. Elle peut être dans une certaine mesure exprimée lors de la passation d’un test de QI.
L’anxiété est un trait de caractère assez fréquemment répandu chez les enfants précoces. Leur maturité affective n’est pas toujours en adéquation avec le niveau des connaissances accumulées. Cela engendre chez l’enfant une relative impossibilité de traiter avec efficacité un trop grand nombre d’informations contradictoires. Il aura donc tendance à rationnaliser ou à ne pas supporter l’échec. Il est indispensable de laisser à cet enfant des moments de doute et de le placer face à des difficultés qui l’aideront à ne pas s’ennuyer.
Le problème le plus souvent posé aux parents d’enfants précoces, réside dans le décalage important généralement constaté entre capacités intellectuelles et motricité. L’obligation scolaire et l’organisation du système est bien sûr la raison principale de l’importance accordée à cette facette de la dyssynchronie. Il est bien évident qu’il est difficile pour un enfant en avance de plusieurs années intellectuellement d’obtenir la même performance dans des domaines plus « physiques », tels que les activités sportives ou graphiques. Bien souvent on constate même un certain retard sur des enfants du même âge. Cela handicape parfois l’enfant qui devrait bénéficier d’une accélération de son cursus et qui se la voit refuser pour cette raison. Il est extrêmement important de tenir compte dès le plus jeune âge de ce problème et de rechercher les solutions qui permettront de le dépasser.
Le résultat d’un test de QI peut donner des indications précieuses sur le niveau de dyssynchronie atteint par un enfant précoce. Dans le cadre des tests du type « Wechsler », une étude attentive des résultats obtenus subtest par subtest permet d’analyser les capacités de l’enfant dans les sphères « verbale » et « performance ». Il est généralement considéré qu’un écart supérieur à 15 points (soit un écart-type) au détriment du QI de performance aura un impact important sur l’équilibre entre motricité et développement intellectuel.
La dyssynchronie sociale est présentée par Jean-Charles Terrassier comme apparaissant entre l’enfant et son entourage, que ce soit le système scolaire, ou les autres enfants.
L’école, ou plutôt le système éducatif, n’est pas adaptée aujourd’hui à l’accueil des enfants précoces, même si de récents développements nous laissent espérer une amélioration prochaine. La progression scolaire, telle qu’elle est conçue ne laisse que peu de place à l’épanouissement des EIP. Elle a été imaginée à l’origine pour des enfants « standards », « normalisés » qui sont bien éloignés du profil classique de l’enfant intellectuellement précoce. Il est quasiment aussi délicat pour un tel enfant de s’épanouir dans une classe d’enfants « normaux » que pour un enfant « normal » dans une classe de déficients mentaux. Or, si la prise en compte des difficultés se fait à peu près bien pour les enfants qui ne suivent pas, il n’en va pas toujours de même pour ceux qui auraient besoin d’aller plus vite. Si les premières années de scolarité peuvent s’accomoder sans trop de dommages d’une telle réalité, le principal problème découlant de cet état de fait se manifestera plus tard, souvent au collège, voire au lycée. L’enfant, qui n’aura pas été habitué à travailler pour réussir, faute de challenge intéressant va éprouver beaucoup de difficultés à troquer un apprentissage intuitif contre des méthodes de travail rigoureuses. Souvent l’échec scolaire survient à ce moment là.
Face à ses camarades également, l’enfant précoce subira un décalage. Pas assez « physique » pour jouer avec les plus grands (parfois même les enfants de son âge lorsque le retard psychomoteur existe), trop en avance intellectuellement pour discuter avec les « petits », il va souvent avoir des difficultés à intégrer un groupe de copains. Cela est bien entendu amplifié à l’école et dans les activités péri-scolaires, puisque bien souvent le découpage des groupes se fait uniquement en fonction de critères d’âge. Le meilleur camarade pour un enfant précoce est certainement un autre enfant précoce. Des activités et loisirs spécifiques existent pour les EIP, mais sont encore trop rares. Il y a aussi la possibilité d’inscrire son enfant à des loisirs qui intéressent généralement les jeunes précoces, tels que les échecs, les jeux de rôle ou les activités du type micro-fusées.
La dyssynchronie n’est pas une maladie. C’est l’une des conséquences principales de la précocité intellectuelle et l’on voit que beaucoup de choses découlent d’elle. Il est indispensable de prendre rapidement les mesures qui permettent d’en atténuer les effets. Une détection précoce est sans conteste un facteur permettant de faciliter la mise en oeuvre de solutions adaptées. Il va falloir jouer sur l’environnement de l’enfant, si l’on ne veut pas qu’il soit, au prix de lourds sacrifices, obligé de s’adapter. Sans cela, les conséquences pourront se faire sentir de longues années, notamment au niveau social. Tout le travail des adultes va être de proposer à l’enfant un environnement qui réponde le mieux possible aux besoins particuliers qu’il manifeste.
http://www.enfantsprecoces.info
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