dimanche 13 mars 2022

Prendre RDV :

Je reçois les étudiants et adultes uniquement

du lundi au vendredi 

 Toutes les disponibilités sont en ligne

   Je ne fais plus de bilan cognitif et orientation

 RDV En ligne  : https://user.clicrdv.com/demacon-corinne

Agréée par: la CPAM (Mon soutien psy) et le ministère de l'enseignement supérieur (Santé psy étudiant): Je reçois les étudiants et adultes

Le dispositif "mon soutien psy" concerne les personnes avec des troubles anxieux ou dépressifs légers à modérés uniquement,   Dans des situations plus graves il est inadapté et inefficace. Vérifier votre éligibilité avant de prendre RDV.

  Je ne fais plus de bilan cognitif et orientation


Nb : Vous recevez un rappel 48 heures avant le RDV. En cas d'absence ou de modification merci le faire directement via votre dossier pour qu'un autre patient puisse s'inscrire.


Depuis le 15 Juin 2024 :

Le dispositif Mon soutien psy est simplifié et renforcé : l’accès direct au psychologue est possible et le patient peut bénéficier de 12 séances (pour une anxiété ou dépression légère à modéré uniquement)

Vérifier les conditions d'éligibilité :  https://www.ameli.fr/morbihan/assure/remboursements/rembourse/remboursement-seance-psychologue-mon-soutien-psy

 Les séances (45 mn) sont à 50 euros (remboursées CPAM + mutuelle) .

Adresse : 4 Rue Alfred KASTLER, BAT 04, RDC  56000 Vannes

Sur RDV

Par Tel : 06 63 91 80 47




jeudi 23 septembre 2021

Anxiété : remèdes de psy pour aller mieux

A réaliser 5 minutes chaque matin, la pratique des exercices peut également convenir aux personnes touchées par un stress chronique 


lundi 20 janvier 2020

Le résultat a un effet thérapeutique

"Le repérage de la précocité est utile à tout instant du développement. Très tôt, il permet d'anticiper la survenue de troubles du comportement en proposant aux parents de certains nourrissons difficiles des stratégies éducatives simples et efficaces. Plus tard, la révélation de la précocité apporte une explication rationnelle aux troubles d'adaptation rencontrés par les enfants intellectuellement précoces (BIP) en maternelle. Enfin, des les classes primaires, l'identification des profils spécifiques des EIP permet aux enseignants et aux familles de s'adapter à leurs particularités affectives et cognitives,

lundi 25 novembre 2019

Prendre rdv en ligne

Toutes les disponibilités sont en ligne

 Plus de place pour les nouveaux patients

Le dispositif "mon soutien psy" concerne les personnes avec des troubles anxieux ou dépressifs légers à modérés uniquement,   Dans des situations plus graves il est inadapté et inefficace. Vérifier votre elligibilité avant de prendre RDV.

 Suite à une forte demande et les nouvelles conditions depuis le nouveau dispositif, je n'ai plus de place les mercredis et samedis. Pour les enfants, les RDV ne sont disponibles que sur le temps scolaire.

RDV En ligne  : https://user.clicrdv.com/demacon-corinne

Nb : Vous recevez un rappel 48 heures avant le RDV. En cas d'absence ou de modification merci le faire directement via votre dossier pour qu'un autre patient puisse s'inscrire.

Agréée par: la CPAM (Mon soutien psy) et le ministère de l'enseignement supérieur (Santé psy étudiant): 

A Partir du 15 Juin 2024 :

Le dispositif Mon soutien psy est simplifié et renforcé : l’accès direct au psychologue est possible et le patient peut bénéficier de 12 séances annuelles au lieu de 8 (pour une anxiété ou dépression légère à modéré uniquement)

Vérifier les conditions d'éligibilité :  https://www.ameli.fr/morbihan/assure/remboursements/rembourse/remboursement-seance-psychologue-mon-soutien-psy

 Les séances (45 mn) sont à 50 euros (remboursées CPAM + mutuelle) .

Adresse : 4 Rue Alfred KASTLER, BAT 04, RDC  56000 Vannes

Sur RDV

Par Tel : 06 63 91 80 47

vendredi 8 novembre 2019

Rendre le patient plus autonome

Remettre le patient au centre

L’approche intégrative de la psychothérapie est une manière de remettre le patient au centre de la thérapie. Le praticien va partir de ce que le patient va dire pendant la séance et prêter également attention à son équilibre, son épanouissement intérieur, même parfois spirituel. Cela nécessite un changement de posture de la part du thérapeute et c’est une manière de réaffirmer la relation soignant – soigné.
En psychothérapie intégrative, il y a une communication obligée. Tout l’art du praticien est de parvenir à débloquer et à activer les ressources du patient. La stratégie thérapeutique et le cadre dans lequel elle va prendre forme se construisent toujours avec le patient. « Le fait d’avoir une approche intégrative pousse à rencontrer le soigné sans l’enfermer dans une case mais tout en ayant un diagnostic bien sûr. C’est une démarche personnalisée, car le thérapeute ajuste en permanence son action en fonction de ce que le patient éprouve ou évoque lors du travail thérapeutique« , souligne la spécialiste.

Rendre le patient plus autonome

L’approche intégrative vise à rendre le patient plus autonome, en lui fournissant une boîte à outils. Grâce à celle-ci, il peut trouver les pratiques psychocorporelles, qui ont à la fois une fonction psychothérapeutique, pédagogique et préventive. Mais, au préalable, le patient va d’abord parler de son angoisse avec le psychothérapeute et essayer d’identifier le facteur déclenchant d’une crise de panique, par exemple. « A partir de la discussion et de la description faite par le patient, le praticien peut intégrer dans la thérapie la méditation ou l’hypnose, notamment. C’est une manière de travailler sur la présence à soi et au monde, d’accueillir les émotions, mais aussi d’autonomiser les patients en leur apprenant à retrouver ces moments soit pour s’y ressourcer soit pour faire face« , explique Isabelle Célestin.

vendredi 14 décembre 2018

Tests psychotechniques

Les tests psychotechniques cherchent à refléter les principaux traits de notre personnalité. Deux caractéristiques prédominent : l’étude de nos aptitudes verbales et numériques, comprenez : le français et les maths !

Les tests psychotechniques, qu’est-ce que c’est ?

En évolution perpétuelle, ces tests mesurent nos aptitudes numériques, logiques et verbales. Ils comprennent des tests dits "classiques" (culture générale, mémoire, personnalité) mais aussi des tests plus récents comme les matrices, les décryptages, les carrés logiques, les tests d’observation…
Les tests d'aptitude verbale sont particulièrement importants. Il s’agit de maîtriser les subtilités de la langue française et faire preuve de rapidité. Entraînement préalable conseillé !

L’objectif de ces tests psychotechniques est d'évaluer au mieux nos capacités intellectuelles et la logique de notre raisonnement. Ce sont de très bons outils pour apprendre à mieux se connaître.

Comment fonctionnent les tests psychotechniques ?

Principalement, on distingue trois typologies de tests psychotechniques :

- Les tests d’intelligence : ils mesurent la capacité à s'adapter à un nouvel environnement, à découvrir ou intégrer de nouvelles règles ou contraintes, à analyser une situation et la synthétiser pour trouver des solutions.
- Les questionnaires de personnalité : QCM sur nos rapports aux autres, notre capacité d'écoute, notre rigueur, notre capacité à nous affirmer.
- Les tests projectifs : ils appréhendent globalement notre personnalité, sa structure, son organisation. Les plus connus sont le TAT (Thematic Apperception Test représentant des dessins) et le Rorschach (les fameuses taches d’encre à interpréter).

Les tests psychologiques quant à eux mesurent le "quotient émotionnel" (QE) : aspect relationnel, comportement en société, gestion des réactions, des sentiments.
D’autres tests plus techniques basés sur le "quotient intellectuel"(QI)
s’intéressent à notre logique, notre vivacité, notre manière de réfléchir. se décomposent ainsi :- Aptitude verbale - Aptitude numérique - Raisonnement logique - Attention- Mémorisation

Les tests psychotechniques, à quoi ça sert ?

Ces tests sont fréquemment utilisés dans les centres d'orientation, de bilan de compétences, les cabinets de recrutement, les grandes entreprises, pour l'accès à la fonction publique ainsi que pour l'admission à certaines grandes écoles. Il s’agit de mieux cerner le candidat, de définir un projet professionnel  mesurer sa compréhension, son esprit d'analyse et de synthèse, sa réactivité.

lundi 19 novembre 2018

Dans quels cas, devez-vous passer des tests psychotechniques permis ?

Test psychotechnique en cas de permis invalidé

  • Votre permis est invalidé lorsque vous perdez la totalité de vos points.
Dans ce cas, une décision d’invalidation de votre permis vous est notifiée par le Ministre de l’Intérieur, décision qui s’appelle communément « courrier 48SI ».
  • Les conséquences d’un permis invalidé sont les suivantes : vous n’avez plus le droit de conduire et vous ne pourrez repasser votre permis qu’à l’expiration d’une période de 6 mois à compter du dépôt de votre permis à la préfecture de votre lieu de résidence.
Pour repasser votre permis, l’article L 223-5 du Code de la route prévoit que vous devrez vous soumettre à des tests psychotechniques, en complément d'une visite médicale.

Test psychotechnique en cas de permis annulé

  • L’annulation de permis est une sanction prononcée par un juge à la suite d’une infraction au Code de la route (exemple : gros excès de vitesse, alcool, stupéfiants au volant ,etc.).
  • Votre permis est, en règle générale, annulé avec une interdiction de le repasser pour une durée pouvant aller jusqu’à 3 ans maximum.
Conformément à l’article L 224-14 du Code de la route, vous pourrez repasser votre permis de conduire en vous soumettant préalablement à des tests psychotechniques.

Test psychotechnique en cas de permis suspendu

  • La suspension de permis de conduire est administrative lorsque cette mesure est prise par le préfet, et judiciaire lorsqu’elle prononcée par un juge.
  • A l’issue de cette suspension, vous n’avez pas à repasser votre permis de conduire, à la différence du permis invalidé ou annulé, mais vous devez vous soumettre à des tests psychotechniques (article L 224-14 du Code de la route).

lundi 12 novembre 2018

Le syndrome de l'imposteur

Les personnes qui souffrent du syndrome ou complexe d’imposture (1) doutent de leurs compétences. Cette forme courante de dévalorisation se retrouve fréquemment chez les enfants et les adolescents. La chronique de la coach scolaire et parentale, Nathalie Vancrayenest.

Le syndrome ou complexe d’imposture est lié à la peur de réussir. Les personnes qui en souffrent doutent de leurs compétences, ils attribuent leurs réussites à des causes extérieures. Elles vivent dans la peur d’être démasquées. Celui-ci s’accompagne de stress, d’anxiété, d’un sentiment de gêne et de honte. Les jeunes (comme les adultes) touchés par ce complexe vivent de véritables angoisses, des stress importants à l’idée de ne pas être suffisamment brillants, de ne pas être à la hauteur.
Comme chez les adultes, les enfants et les adolescents ne parviennent pas à demander de l’aide, car pour eux le risque est trop grand que les parents, les enseignants, les copains s’aperçoivent de l’étendue de la « supercherie ».
Leur estime de soi fragile accueille avec difficulté, les compliments et feed-back positifs. Car s’ils surestiment les compétences des autres, simultanément, dans un processus tout à fait irrationnel, ils les estiment incapables d’avoir une vision correcte des capacités de l'autre.
Les enfants, les adolescents pour protéger leurs systèmes de croyances (« Je ne suis pas à la hauteur, je ne suis pas si intelligent, si j’étais intelligent, je n’aurais pas de difficulté… ») adoptent deux types de comportements.
En faire toujours plus. Ces enfants, ces adolescents travaillent toujours plus pour l’école, ils ne sont jamais satisfaits même avec des notes frôlant ou atteignant la perfection « L’évaluation était nulle ! » « Un bébé réussirait cette interrogation ! ».
En faire un peu moins. Le sous-investissement est une formidable stratégie d’échec. Ils peuvent ainsi justifier l’éventuel échec. « Je n’ai pas assez travaillé », c’est plus acceptable pour une faible estime de soi que « je ne suis pas intelligent ». En cas de réussite, la chance pourra toujours être invoquée.
Ces deux stratégies renforcent les comportements qui amplifient à leur tour les croyances et la boucle est bouclée.

Des profils à haut risque


Tous les enfants peuvent à un moment ou un autre ressentir une expérience d’imposture. Mais il existe des enfants plus susceptibles d'en souffrir.
Les enfants et adolescents à haut potentiel qui rencontrent des difficultés d’apprentissage ne comprennent pas « pourquoi ils n’y arrivent pas », « pourquoi ils sont devenus stupides » et l’idée d’être des imposteurs s’imposent à eux comme une évidence. Les enfants combinant un haut potentiel avec un trouble DYS sont particulièrement vulnérables au syndrome d’imposture.
Les enfants et adolescents soumis à la manipulation d’un parent pervers narcissique sont de « bons candidats » au syndrome d’imposture. Comme le parent s’arroge les réussites de l’enfant (« c’est grâce à moi que tu as réussi ton devoir de maths ») et rejette sur l’enfant les échecs éventuels, ces enfants prennent l’habitude d’attribuer leurs réussites à des facteurs extérieurs et leurs difficultés à des facteurs personnels.

Il n'y a pas de remède miracle

Non, il n’existe pas de remède miracle au syndrome d’imposture. Certains parents pensent qu’en complimentant leurs enfants, en permanence, ils finiront par consolider leur estime de soi. Malheureusement, les enfants n’intègrent pas les compliments et peuvent même les trouver suspects.
Comme chez l’adulte, pour atténuer et en finir avec le syndrome de l’imposteur, il est important de consolider l’estime de soi, jour après jour.


Consolider son estime de soi


Pour construire son estime de soi, l’enfant doit se sentir en sécurité physique, émotionnelle et mentale. Ce sentiment de sécurité s’installera en lui au contact d’adultes attentifs et respectueux de ses besoins vitaux : manger, boire, dormir, protéger, cajoler…. Que les adultes qui l’entourent et s’occupent de lui soient émotionnellement stables et que ses émotions soient nommées, acceptées.

L’enfant a aussi besoin de signes de reconnaissance clairs. Il est aussi important que les adultes lui expliquent le monde, lui laissent le découvrir et l’expérimenter. Qu’il rencontre des règles compréhensibles et cohérentes.
Sur cette base de sécurité, il pourra développer son identité. Pour cela ses parents devront abandonner leur vision de l’enfant idéal et accueillir aussi bien ses forces que ses faiblesses et lui en faire prendre conscience. Si l’enfant, l’adolescent est respecté comme une personne à part entière (2) il se sentira aimable et capable. Il pourra à son tour respecter les autres.
Connaître ses racines familiales, favoriser les contacts avec les cousins, grands- parents aide aussi l’enfant à construire son identité. À l’adolescence ce sentiment d’identité sera nourri par l’appartenance à un groupe, une équipe.
Les parents pourront soutenir l’enfant dans son sentiment de compétence en lui faisant confiance, en évitant de le surprotéger. En lui accordant une autonomie en rapport avec son âge. Tous les enfants aiment faire seuls « moi tout seul ! ». Mais, chaque fois que nous faisons pour eux, plus vite qu’eux, nous leur envoyons le message qu’ils ne sont pas capables !
Pour en finir avec le syndrome d’imposture, il est important de ne pas mettre l’enfant en situation d’échec en ayant des attentes irréalistes. De lui offrir des occasions de réussite en dehors de tout contexte scolaire. Pensez à valoriser ses comportements positifs, ses réussites, si minimes soient-elles, mais toujours de façon mesurée.
Un compliment n’a pas de valeur lorsqu’il n’est pas circonstancié pour l’enfant, l’adolescent qui souffre du complexe d’imposture.
L’estime de soi est une assurance que l’on entretient, construit, développe toute sa vie et pour la vie.

lundi 3 septembre 2018

Prenez conscience de vos points forts

Lorsqu’on fait la liste de ses points forts, on a tendance à mélanger des éléments de nature différente : des compétences, des traits de caractère, des expériences … mais on oublie souvent d’identifier nos aptitudes cognitives.  Par Armelle Riou, Présidente de Mental’O.

Qu’est-ce que l’intelligence ?

“C’est ce que mesure mon test”, a répondu Binet, confirmant ainsi sa conception quantitative de l’intelligence. Le QI (que je ne remets pas en cause) propose un étalon unique et universel des facultés mentales mais le psychologue américain Howard Gardner (né en 1943) a bousculé ces croyances et élargi considérablement nos connaissances sur la notion d’intelligence. En 1983, il publie Frames of mind : the Theory of multiple intelligences(1), une approche révolutionnaire qui le fera connaître comme le père de la Théorie des Intelligences Multiples. Pour lui, “l’intelligence implique la capacité à résoudre des problèmes ou à produire des biens ayant une valeur dans un contexte culturel ou collectif précis”.
Après avoir étudié les capacités cognitives de publics particuliers : accidentés de la route, autistes savants, élèves en échec scolaire, il arrive à la conclusion qu’il y a plusieurs formes d’intelligence dont nous sommes tous dotés et que nous développons individuellement dans des proportions variables.

La théorie des Intelligences Multiples

Cette théorie veut que chaque individu utilise des facultés différentes pour accomplir diverses tâches. Mais plus encore, au cœur de cette approche, se trouve la certitude que l’individu peut progresser tout au long de sa vie et développer chacune de ses intelligences à divers degrés.
Pour ce faire, il suffit de les stimuler suffisamment. Grâce à des exercices simples de la vie quotidienne, des intelligences moins présentes peuvent éclore et des intelligences dominantes vont s’épanouir encore davantage. Encore faut-il prendre conscience des formes d’intelligence que l’on a particulièrement développées et celles qu’on laisse traîner au fond de cette formidable boîte à outils qu’est notre cerveau…


Quelles sont vos intelligences dominantes ?

Faites un petit exercice d’introspection et osez identifier vos intelligences dominantes selon les définitions suivantes :
L’intelligence intrapersonnelle
Howard Gardner la définit comme la faculté de se former une représentation de soi précise et fidèle, et de l’utiliser efficacement dans la vie.
L’intelligence interpersonnelle est la capacité à comprendre les autres, ce qui les motive, comment ils travaillent, comment agir avec eux.
L’intelligence kinesthésique est la capacité à résoudre des problèmes ou à produire des biens en utilisant tout ou partie de son corps.
L’intelligence logique est l’aptitude à la logique, aux mathématiques et aux sciences en général.
L’intelligence verbale : on l’appelle aussi intelligence langagière ou linguistique. Il s’agit de la capacité à utiliser le langage de façon pertinente pour s’exprimer et pour communiquer.
L’intelligence spatiale est la capacité à agir dans l’espace en s’en construisant une représentation mentale.
L’intelligence musicale ou auditive. Il s’agit de l’aptitude à reconnaître et à restituer les sons, les rythmes, les tonalités, voire à interpréter ou à créer des œuvres musicales.
L’intelligence naturaliste. Il s’agit de la capacité à reconnaître et à classifier les espèces présentes dans l’environnement et, plus généralement, l’aptitude à développer un savoir étendu concernant le monde vivant.
Les huit formes d’intelligence selon Howard Gardner*
, par La Rédaction

lundi 23 janvier 2017

Hyperactivité cérébrale

Vos neurones sont en permanence en ébullition. Rien ne vous échappe et surtout pas le plus futile détail qui a pour vous son importance. Cette vigilance constance vous permet de trouver des solutions quand d'autres dorment ou baissent leur garde.....

dimanche 16 octobre 2016

cerveau gauche, cerveau droit

Que les choses soient claires : nous n’avons pas deux cerveaux, mais un seul, constitué de deux hémisphères, qui communiquent entre eux en permanence et nous sont tous deux indispensables.
Pourtant, de même que nous utilisons une main plus facilement que l’autre, nous nous servons plus spontanément de l’un ou l’autre de ces hémisphères. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est le gauche. Quoi de plus normal ? N’est-il pas le siège de notre spécificité humaine – le langage – comme le prouvait dès les années 1860 le Français Paul Broca, l’un des premiers neurologues ? Sa découverte mena bientôt à la conclusion que cette partie était celle de la logique, du raisonnement, de l’intelligence. Bref, celle qui nous séparait de l’animal, tandis que son opposée, secondaire, sinon inutile, était le siège de l’instinct, des émotions et autres intuitions…
L’hémisphère gauche vivait son heure de gloire. Elle dura plus d’un siècle, jusqu’aux travaux qui valurent au neurophysiologiste américain Roger W. Sperry (www.rogersperry.org) le prix Nobel de médecine en 1981 pour avoir démontré que les deux cerveaux étaient aussi intelligents l’un que l’autre, mais que leurs raisonnements étaient différents

La difficile percée du cerveau droit

A découvrir

L’hémisphère droit

Il gère l’espace, l’intelligence globale, l’intuition, le sens artistique. Surtout, chaque information nouvelle passe par lui. C’est déstabilisant, il est donc le siège des affects négatifs.
Avec notre cerveau gauche, nous raisonnons de manière séquentielle, analytique, point par point. Le droit, lui, voit les choses globalement : il traite l’information de façon holistique. C’est toute la différence entre inspecter le terrain et sentir l’ambiance… Et ce n’est pas pour rien que nous commençons souvent par l’ambiance.
C’est en effet l’hémisphère droit qui gère – avec son approche globale – la nouveauté et tous les apprentissages,  Toutes les informations nouvelles passent donc par l’hémisphère droit, le gauche servant au stockage et à l’organisation plus précise et systématique de nos savoirs… De quoi faire taire ceux qui avaient trop vite mis de côté notre cerveau droit.
Mieux : à présent, c’est lui qui en met plein la vue aux neuroscientifiques rivés sur les clichés de l’imagerie par résonance magnétique (IRM). L’avenir appartient « aux cerveaux droits », clame même le journaliste Daniel Pink, auteur d’un best-seller sur le sujet, L’Homme aux deux cerveaux (Robert Laffont, 2007). Spécialiste en créativité au sein du Boston Consulting Group, cabinet international de conseil en stratégie et en management, Luc de Brabandere, auteur de Pensée magique, Pensée logique (Éditions du Pommier, 2008), explique : « Une pensée linéaire et rationnelle marche bien dans un monde certain, dans lequel nous pouvons planifier notre avenir ; mais dans un monde incertain, complexe et en mouvement comme le nôtre, c’est fini. Ce qui fait la différence, désormais, c’est l’audace de s’ouvrir à la nouveauté, à l’imagination, à la capacité à sortir du cadre de ses compétences, avant d’y retourner et d’y appliquer raisonnablement ses nouvelles idées »… grâce à notre hémisphère gauche.
Si nos « deux » cerveaux semblent enfin reconnus dans leurs différences et leur interdépendance par la science, c’est encore loin d’être le cas dans la société, qui continue à privilégier l’hémisphère gauche. En nous obligeant à un traitement analytique et logique du savoir plutôt que global ou créatif, nos programmes scolaires en donnent une preuve. Or notre préférence cérébrale dépend principalement de notre éducation. « Si, aux États-Unis, des écoles commencent à proposer des programmes adaptés aux “cerveaux droits”, en France, nous en sommes loin : la majorité des gens ignore cette distinction des hémisphères et ne pense donc pas à lui imputer ses difficultés d’adaptation », remarque la psychothérapeute Béatrice Millêtre, qui reçoit régulièrement en consultation des jeunes « inventifs, extravertis, mais mauvais en classe ».
Et si vos petits – ou gros – soucis d’adaptation à votre environnement intellectuel tenait à votre usage intempestif de l’hémisphère droit ?
cf : http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/Etes-vous-plutot-cerveau-gauche-ou-cerveau-droit

vendredi 14 octobre 2016

Balayage corporel

La relaxation est une forme thérapeutique accessible à tous. Son but : nous permettre de retrouver la sérénité en faisant le vide en soi, et en faisant diminuer progressivement le stress qui nous envahit et affecte nos capacités psychomotrices.
Le but de toute relaxation est une détente musculaire et mentale afin de faire émettre par le cerveau des ondes de l’endormissement et donc de la détente physique et psychique. Sa pratique devient une nécessité pour un nombre croissant de personnes, plus particulièrement pour ceux et celles qui souffrent du stress quotidien. Plus on est actif et plus il faut récupérer. La relaxation rend optimiste, souriant et recharge le système nerveux et le système endocrinien pour faire face aux rigueurs de la vie.
Le training autogène de Schultz utilise la suggestion verbale et mentale de certaines sensations caractéristiques et correspondantes à l’état de relaxation détente. Ce sont les sensations de chaleur, de respiration calme, profonde, harmonieuse et la sensation de pesanteur qui sont le plus souvent utilisées.
Au phénomène de pesanteur correspond la décontraction musculaire et à la chaleur correspond la vascularisation. Ces deux phénomènes, vascularisation et décontraction, sont relaxants.
Cette méthode demande un effort mental de concentration.
le balayage corporel :La méditation par balayage corporel e coupe court au cycle du stress. Ce dernier, comme un enfant en caprice, deviendra de plus en plus virulent à mesure que vous lui accorderez votre attention. C’est en refusant d’entrer dans ce cercle vicieux et en vous en détournant que vous pourrez reprendre le contrôle et retrouver la tranquillité d’esprit nécessaire à une bonne gestion des crises ou des simples problèmes qui se posent. Le balayage corporel mobilisera toute votre attention, la détournant ainsi du stress, des tensions, des angoisses naissantes, faisant redescendre ces derniers tout naturellement ;
Comment pratiquer le balayage corporel
Installez-vous confortablement. Trouvez une position qui permette à votre corps d’être léger, libre, tout en se maintenant tout de même. Être affalé, effondré, ne vous permettra pas de respirer convenablement. Assurez-vous que vous ne serez pas dérangé durant une vingtaine de minutes, voire une demi-heure.
Fermez les yeux, efforcez-vous de mettre de côté toute source de stress. Vous ne pouvez pas les oublier, mais rien ne vous force à les observer. Cessez de leur accorder de l’importance, ne serait-ce que le temps de cette séance de méditation.
Commencez alors à porter votre attention sur votre corps. Commencez par les pieds, par exemple, et remontez le long du corps, en vous intéressant à chaque sensation. Vos pieds sont-ils posés ou pèsent-ils un peu au bout de vos jambes. Ressentez la sensation de chaleur ou de froid, la manière dont ils sont disposés dans vos chaussures. Vous pouvez faire bouger très légèrement vos orteils et ressentir la manière dont les muscles sont mis en jeu. Quand vous aurez épuisé tout ce que vous pouvez observer mentalement au sujet de vos pieds, remontez jusqu’aux chevilles et aux mollets. Sont-ils tendus ? Un peu douloureux à cause d’une longue marche ? Ressentez la manière dont vos vêtements pèsent sur eux. Sont-ils chauds ? Remontez alors jusqu’à vos cuisses en appliquant la même méthode, puis étendez-là à chaque partie de votre corps. Il vous faudra tenter de distinguer à chaque fois tout ce que vous pouvez ressentir. Rien n’est inintéressant, rien n’est trivial, toute information est bonne à recevoir, à observer. Celles qui ne vous intéressent pas immédiatement pourront faire sens plus tard ou simplement ouvrir à la voie à des informations plus riches par la suite.
En pratiquant régulièrement la méditation par balayage corporel, vous affinerez grandement vos perceptions de votre propre corps et vos sensations d’une manière plus générale. Vous disposerez également d’un outil pour couper court au cycle du stress et de l’inquiétude. Même en ne consacrant que quelques minutes à cette pratique, vous verrez votre niveau de stress diminuer rapidement et de manière importante.
Point d ancrage positif : Quand vous sentirez que votre corps se détend, maintenez les yeux fermés et imaginez que vous êtes avec la personne aimée, rappelez-vous un très beau souvenir ou revoyez un objet que vous aimez particulièrement. Cette concentration sur des personnes, des situations ou des objets capte votre attention . Bâillez. Le bâillement est source non pas de l’ennui, mais de la détente et du bien-être.Elle propose d’éveiller, en chacun de nous, le désir d’acquérir une meilleure connaissance de soi. Ses buts sont l’épanouissement de l’être et une transformation positive de son existence. En d’autres termes permet de développer une pensée positive afin d’éliminer la pensée négative avec toutes les conséquences qui en découlent pour soi-même et pour les autres. Ceci ne signifie nullement mettre des œillères sur le passé ou le présent et éviter toute responsabilité, mais plutôt de se dire que les erreurs d’aujourd’hui font la richesse de demain. Le passé devient ainsi un l’élément positif.
Grâce au calme et à la détente engendrés par cette relaxation dynamique, on peut répondre d’une manière plus saine et harmonieuse aux multiples agressions quotidiennes de nos cités que l’on nomme stress et sans engendrer des tas de maux psycho somatiques ou somato-psychiques.
Pour vous aider, il est possible de choisir une musique de relaxation qui,vous plongera peu à peu dans un état de détente.
Cette méthode qui peut se pratiquer à n’importe quel moment de la journée vous permettra de ne pas vous noyer dans le flot des soucis et des stress quotidiens. Appliquée le soir, cette relaxation très simple nous déconnecte des problèmes professionnels, évite bien des indigestions et nous permet de faire la paix avec nous-mêmes et avec les autres. En vous faisant lâcher prise, elle vous aide à gérer vos stress convenablement.

jeudi 29 septembre 2016

Déprime : pourquoi avons-nous le blues en hiver ?

A défaut de voir tout en noir, vous voyez tout en gris-morose comme le ciel hivernal ? Cette dépression saisonnière est directement associée au manque de lumière. Mais nous pouvons réagir et chasser ces idées noires.
« Spleen quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle …. » disait Baudelaire. Mais la déprime n’est pas l’apanage des poètes, nous sommes aussi nombreuses à subir ces coups de blues qui nous minent, surtout pendant les journées courtes et sombres de l’hiver. Un psychologue britannique a d’ailleurs établi que la journée la plus déprimante de l’année serait… le troisième lundi de janvier !
Selon le Dr François Duforez, praticien attaché APHP, fondateur du European Sleep Center à Paris, « environ 3 % des gens souffrent de dépression ; 6 % de dépression saisonnière et 15 % ressentent un désordre, un inconfort, une gêne dans leur vie quotidienne : ils ne se sentent pas bien ». Les fêtes de fin d’années sont passées, on hiberne toujours au chaud en mode marmotte ? Ce n’est pas forcément une mauvaise chose et il peut être doux d’apprendre à vivre au rythme des saisons.
« L’hiver est une période de repli sur soi, on se désengage des choses, on est dans une phase cocooning, il est important d’en profiter pour se reconnecter à soi, à son corps et à son bien-être », conseille la coach Sophie Machot (auteur du livre « Cultivez votre bonheur », aux éditions Eyrolles et du blog concentredebonheur.unblog.fr), qui raconte qu’une infirmière australienne avait noté dans sa carrière les regrets exprimés par les personnes en fin de vie et l’un de ceux qui l’avait le plus frappée était celui-ci : « Je regrette de ne pas m’être autorisé à être plus heureux ».

Certains sont plus exposés que d’autres

« Les personnes les plus touchées par la déprime sont des personnes à forte réactivité émotionnelle », explique le Dr David Gourion, médecin psychiatre. Emotives, elles sont très sensibles aux émotions négatives comme la tristesse. Or, quand on est très émotif et qu’on est soumis à un événement stressant, même minime, on a plus de risque de développer une réaction anxieuse.
Mais il existe des facteurs protecteurs qui préservent de la déprime : ce n’est pas la même chose si on est seul ou en couple uni ; si on a une famille aimante ou toxique. L’environnement professionnel joue également. Ces facteurs de protection sont puissants et ils peuvent être suffisants pour nous protéger de ces coups de déprime, mais si on cumule un tempérament hypersensible, des antécédents familiaux de dépression et un environnement affectif peu agréable, alors l’événement stressant risque d’être plus difficile à gérer.
Notre environnement compte beaucoup
On peut comparer notre cerveau à une voiture, dont la dopamine serait le moteur, c’est-à-dire l’énergie, le plaisir ; la noradrénaline serait le volant qui nous donnerait la direction à suivre et la sérotonine, l’alarme de la voiture qui nous préviendrait du danger. Notre environnement joue un rôle majeur sur le bon fonctionnement de ces neurotransmetteurs. Stressant, il va freiner la sérotonine : on aura alors tendance à l’hypersensibilité. Si la dopamine est freinée, c’est la panne de moteur. Cela intervient surtout dans le cadre d’un environnement peu gratifiant, propice à la frustration où on a la sensation d’agir par devoir. Un manque de noradrénaline intervient surtout dans un environnement complexe, avec beaucoup d’informations à gérer. D’où la nécessité de s’occuper de soi avec bienveillance, de bien s’entourer. Même quand il ne s’agit que de coup de blues hivernal.
Quand consulter ? Un coup de blues qui dure peut parfois masquer un problème plus sérieux. Peu importe le traitement choisi, si les symptômes persistent ou s’aggravent après une semaine ou deux, mieux vaut consulter son médecin généraliste.
cf : article

vendredi 23 septembre 2016

besoin d' estime sociale

Sommes-nous d’éternels enfants en quête de compliments? Non. La reconnaissance professionnelle nous offre une appartenance à un groupe, nous permet de valoriser notre singularité, et nous aide à donner corps et sens à des activités de plus en plus dématérialisées.
En fait, tu n’as aucune compétence. Tu as juste de la chance. » Marc, 32 ans, commercial dans une grande banque européenne, a d’abord cru qu’il avait mal entendu. Comment son « N+1 » aurait-il pu dire ça en entretien annuel d’évaluation alors qu’il avait « explosé » ses objectifs ? « J’étais celui de l’équipe qui avait fait le plus de bénéfices, témoigne-t-il. Au début, j’étais abasourdi. Puis je me suis demandé s’il n’avait pas raison. » Petit à petit, la confiance de Marc en lui-même s’est affaissée. « Au risque de paraître ridicule », ajoute-t-il, il a fini par appeler d’anciens employeurs pour leur demander si, vraiment, il était « si mauvais ». Ils l’ont rassuré, mais, au bout de quelques mois, ne décrochant qu’un silence poli en dépit d’une activité débordante, Marc a jeté l’éponge et donné sa démission, convaincu que, s’il était resté, il aurait sombré dans la dépression.

Un désir légitime d’estime sociale


Travail et reconnaissance font-ils bon ménage ? La psychanalyste Hélène Vecchiali a répondu à toutes vos questions.
Cet exemple extrême relève davantage du harcèlement que du quotidien rencontré par chacun d’entre nous, pourtant combien sommes-nous à attendre fébrilement ces fameux entretiens de fin d’année ? Combien sommes-nous à guetter cette occasion d’entendre enfin notre supérieur souligner ce que nous avons accompli de positif, nous dire « merci », nous augmenter, qui sait ? Bref, nous assurer de sa confiance ? Au fond, pourquoi y accordons-nous autant d’importance ? Après tout, qui mieux que nous-mêmes peut juger du soin que nous avons pris à accomplir nos tâches quotidiennes ? Toute la question est là : nous avons un besoin viscéral et intemporel de reconnaissance.
Car, explique la psychanalyste et coach Hélène Vecchiali, « le travail est dans son étymologie lié à la douleur et à la difficulté. Même ceux qui aiment leur métier fournissent des efforts. Il est donc normal d’avoir besoin d’être reconnu. Et puis reconnaître quelqu’un, cela signifie l’identifier : quand un enfant naît, il est reconnu par ses parents à la mairie. C’est ainsi qu’il va s’inscrire dans la société. Au travail, c’est la même chose : la reconnaissance n’est pas seulement quelque chose qui nous fait du bien comme ça de temps en temps. Elle nous offre une appartenance à un groupe et nous permet de forger une estime sociale de soi ». Mais nous ne sommes pas tous égaux face à ce désir : pour être persuadés de la valeur de leurs productions, certains ont besoin qu’on le leur répète dix fois de suite. D’autres veulent être reconnus en public et non pas en tête à tête : il faut que les trompettes de la renommée résonnent.

Des « bonnes notes » qui définissent notre valeur

René Fiori, psychanalyste et créateur du collectif Souffrances au travail

« Plus que la reconnaissance des salariés, c’est la question de la confiance qui se pose »
« Les salariés témoignent de leur nouveau statut qui est celui d’être interchangeables, d’être fondus dans des flux qui les dépassent. Dans des grandes entreprises où tout est systématisé, où tout fonctionne par protocole, leur place en tant qu’êtres singuliers disparaît. Le fait d’être reconnus, remerciés, félicités devrait les sécuriser. Sauf que… Confrontés à des situations économiques tendues, de nombreux managers ne peuvent plus dire ce qu’ils pensent et porter de jugement personnel sur le travail de leurs collaborateurs : leur appréciation est suspendue à des nécessités budgétaires, organisationnelles. Finalement, ce n’est plus la question de la reconnaissance qui se pose, mais plutôt celle de la confiance : celui qui est en face de nous ne peut plus exprimer vraiment ce qu’il pense de nous parce qu’il n’est pas libre. Son point de vue n’est pas stable et il peut varier uniquement en fonction d’indicateurs fi nanciers. Ainsi, quelque chose de fondamental se délite dans le lien social, et essaime dans la société civile. »
Le travail est noué à l’amour pour chacun d’entre nous. Quand nous étions petits, nos parents nous félicitaient pour nos bonnes notes et nous grondaient pour les mauvaises. Depuis, nous avons tous plus ou moins tendance à confondre la valeur de nos notes, c’est-à-dire celle du fruit de nos efforts, avec notre propre valeur, celle que nous représentions pour nos parents. Certains sont plus en attente que d’autres, car « leur estime de soi, leur reconnaissance d’eux-mêmes est fragile ou n’a pas pu se forger correctement, éclaire Hélène Vecchiali. En revanche, un enfant qui a été rêvé, désiré, porté, reconnu dans ses efforts par ses parents aura spontanément ancré en lui-même cette sensation d’être valeureux. Il sera moins en demande ».
Marion, 45 ans, fait partie de ces bienheureux qui ne doutent pas de façon névrotique de la qualité de leur travail, mais, dit-elle, « si mes supérieurs et mes collègues ne me félicitaient pas de temps en temps, je crois que je serais complètement perdue. Depuis des années, je remplis des fiches de synthèse sur ordinateur sans savoir vraiment qui les lit ». Rien de plus logique, assure l’économiste et psychanalyste Corinne Maier. Selon elle, notre vie professionnelle est de plus en plus virtuelle : « Dans un bureau, rien n’est vraiment concret. Nous fabriquons des choses immatérielles, donc difficiles à évaluer. Contrairement à quelqu’un qui répare des chaussures ou à une personne indépendante qui fait son chiffre d’affaires, la satisfaction du travail est peu liée à la réalisation d’un objet. Elle ne repose pas non plus sur le bien-être que l’on peut ressentir en accomplissant une tâche du début à la fin, puisque les fonctions sont “découpées”, détachées les unes des autres et cloisonnées. »
Résultat : nous disposons moins que jamais aujourd’hui des moyens de nous estimer. Nous sommes perdus dans le flou d’activités de plus en plus abstraites et parcellisées. Rien de tangible ne vient nous conforter. Nous dépendons plus que jamais du regard des autres : eux seuls peuvent nous soutenir et nous rassurer dans des environnements où les licenciements se multiplient. Dans une entreprise, la reconnaissance est d’ailleurs « un excellent moyen de doper les équipes », rappelle le psychanalyste René Fiori.

dimanche 18 septembre 2016

Boris Cyrulnik, un expert connu et reconnu

Devenir psychiatre pour Boris Cyrulnik est une évidence « dès l’âge de 11 ans. » Car cet enfant juif rescapé des rafles, avait besoin de comprendre les événements tragiques qu’il venait de vivre. Pourquoi ses parents sont morts dans un camp de concentration. Et pourquoi, à l’âge de 6 ans seulement, il a été arrêté par des hommes armés.
« À cause de la guerre, du fracas de mon enfance, je croyais que la psychiatrie allait m’aider à comprendre la folie du nazisme. J’ai donc été, très jeune, atteint par la rage de comprendre. Pour maîtriser ce monde et ne pas y mourir, il fallait comprendre. C’était ma seule liberté. La nécessité de rendre cohérent ce chaos affectif, social et intellectuel m’a rendu complètement psychiatre dès mon enfance. »
Pour aider les victimes de traumatismes profonds, Boris Cyrulnik a travaillé pendant près de 30 ans sur la notion de « résilience » : cette capacité de l’être humain à reprendre un développement sain après avoir été en état d’agonie psychique. Théorisée par la psychologue américaine Emmy Werner, cette notion a ensuite été vulgarisée et développée en France à travers une vingtaine de livres.
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Célèbre neuropsychiatre français, Boris Cyrulnik interviendra à la Semaine de la Mémoire le jeudi 22 septembre de 19h30 à 21h au Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine. Il échangera avec Denis Peschanski, historien membre du Conseil scientifique de l’Observatoire B2V des Mémoires sur le thème « Mémoire et traumatisme ».
cf : http://www.semainedelamemoire.fr/actualites/boris-cyrulnik-un-expert-connu-et-reconnu

dimanche 4 septembre 2016

Rentrée : réussir son retour au travail

Blues d’après-vacances, stress de la rentrée… Le retour au travail après les congés d’été est parfois difficile. Les conseils de Patrick Amar, psychologue et coach de dirigeants, pour adoucir et réussir sa rentrée professionnelle.
cf : psychologies Margaux Rambert

Gérer le blues de la rentrée

Fin du  farniente et de la dolce vita, place au travail, à la routine, aux heures passées dans les transports… La reprise du travail après les congés d’été est parfois difficile. Et s’accompagne souvent d’un petit coup de blues.
« C’est normal, explique Patrick Amar, psychologue et coach de dirigeants. La rentrée professionnelle est une période de transition. On passe d’un état de grande liberté à un environnement de grande contrainte. Une période d’ajustement est donc nécessaire pour changer ses habitudes. » Et pour que ce vague à l’âme s’estompe…
Le conseil de Patrick Amar : « Il y a un deuil des vacances à faire mais il faut se dire que l’on va y arriver, car on y arrive chaque année. Pour se remobiliser et se réadapter, l’idéal est de se donner des objectifs modestes au début. L’intérêt ? Amorcer la pompe et nous permettre de nous sentir bien puisqu’on accomplit des choses.

Ne pas se laisser gagner par le stress de la rentrée

Qui dit rentrée, dit souvent période de rush. De reprise des dossiers, des réunions, des projets… Une effervescence qui contraste avec l’oisiveté si agréable des vacances. Une source de stress, aussi. « Tout n’est pas essentiel, prévient Patrick Amar. Il faut trier ce qui est urgent et important de ce qui l’est moins, ou pas du tout. » Le mot d’ordre pour combattre la pression ? Hiérarchiser. Les tâches, les priorités… « Etablir un rétroplanning peut être aidant : on fait une liste de ce qu’on doit avoir fini pour le milieu, puis pour la fin du mois… ».
Le conseil de Patrick Amar : « Evitez de procrastiner et de ne pas finir les choses. Aristote disait : "le commencement est plus que la moitié de la chose". Si on remet un sujet au lendemain, il va devenir encore plus urgent. Et on risque d’être pollués par des émotions négatives : frustration, culpabilité à ne pas aller plus vite, perte d'estime de soi... »

Continuer à cultiver les plaisirs des congés

Savourer des apéritifs en terrasse, prendre le temps de partager, en couple ou en famille, de bons petits déjeuners, marcher pour se rendre au travail… La rentrée ne sonne pas le glas de tous les plaisirs que l’on s’octroyait en vacances. Au contraire. « Il est important de prendre du temps pour soi et de ne pas faire l’impasse sur les moments de détente », commente le psychologue. Surtout la semaine de reprise.

mercredi 24 août 2016

Dépression

Ref article : http://sante.gouv.qc.ca/problemes-de-sante/depression/
Nous pouvons tous vivre des émotions comme la colère, la tristesse ou la joie. Habituellement, nous sentons que nous contrôlons  nos émotions et nous sommes capables de les gérer au quotidien.
Une personne atteinte de dépression ressent les émotions négatives  plus intensément et durant plus longtemps que la plupart des gens. Elle a plus de mal à maîtriser  ses émotions et peut avoir l’impression que sa vie se limite à une souffrance constante. La personne atteinte a ainsi de la difficulté à remplir ses obligations professionnelles, familiales et sociales.

Différentes formes de dépression

La dépression se manifeste sous différentes formes :
  • La dépression majeure : présence, pendant au moins 2 semaines, de symptômes de la dépression qui affectent de façon importante le fonctionnement général d’une personne.
  • La maladie affective bipolaire.
  • La dépression saisonnière : période de grande tristesse qui revient toujours au même moment chaque année. Chez de nombreuses personnes, ce sentiment apparaît habituellement à l’arrivée de l’hiver.
  • La dépression postnatale : présence de symptômes de la dépression chez une femme, généralement au cours des 6 mois suivant son accouchement.

Symptômes

La personne atteinte de dépression ressent plusieurs symptômes physiques et psychologiques. Ces symptômes sont présents la majeure partie du temps, pendant au moins 2 semaines.

Symptômes physiques

Voici les symptômes physiques de la dépression les plus fréquents :
  • fatigue;
  • manque d’énergie ou grande agitation;
  • problèmes de sommeil : la personne dort trop ou pas assez;
  • diminution ou augmentation de l’appétit, pouvant causer une perte ou un gain de poids;
  • diminution ou perte d’intérêt sexuel;
  • apparition de malaises tels que des maux de tête, des douleurs au dos ou à l’estomac.

Symptômes psychologiques

Les symptômes psychologiques les plus fréquents chez la personne atteinte de dépression sont :
  • une grande tristesse. Par exemple, la personne pleure souvent;
  • une très importante perte d’intérêt pour les activités professionnelles, sociales et familiales;
  • un sentiment de culpabilité ou d’échec;
  • une diminution de l’estime de soi;
  • de la difficulté à se concentrer sur une tâche;
  • de la difficulté à prendre des décisions;
  • des pensées suicidaires.

Quand consulter

Voyez votre médecin de famille ou un autre professionnel de la santé si vous souffrez au point où :
  • vos symptômes vous empêchent de fonctionner normalement;
  • vous avez de la difficulté à assumer vos responsabilités sociales, professionnelles ou familiales.
Un professionnel de la santé pourra évaluer si vous faites une dépression ou si vous avez un autre problème de santé qui présente des symptômes semblables. Pour bien vous évaluer, il aura peut-être besoin de faire un bilan de votre condition physique ou de vous prescrire des tests de laboratoire. Il vous proposera un plan de traitement adapté à vos besoins.

Traitements

La dépression est une maladie qui se soigne à l’aide de traitements reconnus. Ceux-ci permettent aux personnes atteintes de reprendre le contrôle sur leur vie et leurs activités quotidiennes. Plus la personne atteinte consulte tôt, plus elle se rétablira rapidement.
Dans la majorité des cas, la dépression se traite efficacement par une psychothérapie, par des médicaments antidépresseurs ou par une combinaison de ces 2 traitements.

Séances de psychothérapie

Les experts recommandent généralement la thérapie cognitivo-comportementale pour traiter la dépression. Cette psychothérapie vise à modifier les pensées et les comportements problématiques de la personne et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle aide aussi la personne à mettre en place des stratégies pour retrouver son équilibre.
D’autres thérapies peuvent aussi être appropriées selon les besoins de la personne.

Médicaments contre la dépression

Les antidépresseurs sont des médicaments qui rétablissent l’équilibre chimique du cerveau. Ils diminuent l’intensité des symptômes physiques et agissent sur :
  • les émotions;
  • la mémoire;
  • la concentration.
Protection et prévention
Il n’est pas toujours possible de prévenir la dépression. Cependant, si vous avez des symptômes associés à la dépression, vous pouvez agir dès aujourd’hui. Les conseils pour maintenir une bonne santé mentale vous aideront à changer certaines habitudes de vie. Ces changements ne vous guériront pas, mais ils vous aideront à améliorer votre état de santé et à réduire le nombre de facteurs qui empirent ou qui entretiennent votre état et l’influence de ces facteurs.

Facteurs de risque

La dépression n’a pas toujours une seule cause. Souvent, c’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes de la dépression (facteurs biologiques , facteurs sociaux , facteurs environnementaux)

Personnes à risque

La dépression peut toucher n'importe qui, sans distinction d’âge, de sexe, de statut social, de niveau d’instruction, de nationalité ou d’origine ethnique.

mardi 28 juin 2016

Corinne DEMACON Psychologue vannes: Phobie 1

Corinne DEMACON Psychologue vannes: Phobie 1: Le terme « phobie » renvoie à un vaste ensemble de troubles psychologiques, comme l’agoraphobie, la claustrophobie, la phobie sociale, e...

samedi 25 juin 2016

Réussir, échouer, repartir.

REF : Forcer le destin
J’ai choisi le succès, l’échec m’a rattrapée
Aude de Thuin et Jeanne Siaud-Facchin
Editions Robert Laffont, Juin 2016



Qu’est-ce que réussir sa vie ?
Qu’est-ce qu’échouer ?
De quoi la réussite est-elle le nom ?
L’échec est-il celui qu’on craint ?
L’histoire  d’un échec, une confession poignante d’Aude de Thuin, et l’analyse lumineuse de Jeanne Siaud-Facchin sur notre course à la réussite et ses multiples leurres.  
Réussir, échouer, repartir.
C’est l’histoire de la vie.

Aude de Thuin est l’une des rares femmes serial entrepreneuse. Elle a crée de nombreuses sociétés d’évènements et de forums comme Osons la France, l’Art du Jardin, le Women’s Forum et, avec aufeminin, Happy Happening la fabrique à Héroïnes. Elle est l’auteur de Femmes, si vous osiez chez Robert Laffont
Jeanne Siaud-Facchin est psychothérapeute et auteure notamment de L’enfant surdoué.
Dans un livre à quatre mains, elles décortiquent les mécanismes qui nous conduisent à poursuivre le succès à tout prix (et quel prix parfois !), à souffrir du regard des autres et à se prendre au piège des échecs qui peuvent broyer.
Avec courage et humilité, Aude de Thuin livre un témoignage de sa vie, de ses doutes, de ce mal si féminin qui consiste à douter de soi sans relâche. C’est aussi un livre sur l‘échec, sa perception très française, la solitude de l’entrepreneur, son désir de rebond, son burn-out, ses espoirs et ses déceptions. Sous le regard de Jeanne Siaud-Facchin, elle livre aussi de nombreux conseils pour tous ceux qui veulent comprendre nos mécanismes intérieurs, notre soif de réussite et de reconnaissance, notre quête de bonheur, et notre difficulté à trouver notre chemin.
Mais c’est aussi un livre qui aide à grandir, à méditer sur les valeurs qui nous importent, et finalement à privilégier l’amour de nos proches, à des chimères.
« Ma nature ne s’est pas calmée, malgré mon souhait que ma créativité se tarisse. Mais j’espère être plus heureuse de vivre« .
Et comme le disait Anatole France : « Pour accomplir de grands choses, nous devons non seulement agir, mais aussi rêver ; non seulement planifier mais aussi croire«